recit de notre voyage

juillet tunisie 2007

8 juillet 2007, 19h,
nous débarquons enfin à La Goulette après 23h de traversée et 2h30 de formalités douanières au port.
Les formalités n’ont rien de complexe en soi, simplement, il faut passer à plusieurs guichets et le flou régnant,  on en perd un peu son latin. Des individus se présentent à nous, 10 € pour nous aider à accomplir les différentes étapes. (à ce stade, nous avons déjà des dinars, dès la descente du bateau, un guichet de banque était ouvert et accessible ainsi que la boutique duty free)
Nous remercions poliment. Mais d’autres se font avoir, nous le voyons bien !

tunis
Non loin du port, passage obligé devant la maison de Carthage, où Bruno a habité voilà 15  ans, pour une mission professionnelle de 6 mois.
Beau quartier ! Bons souvenirs !
Il est tard, pas question de bivouaquer dans les environs de Tunis : nous filons vers Bizerte où nous avions repéré un camping signalé dans le Routard.
On y arrive, il fait nuit, le camping est fermé mais heureusement le gardien accepte de nous ouvrir les portes.
Il n'y a personne d'autre que nous.
Les sanitaires sont dans un état plus que déplorable.... tant pis....

 

9 juillet 2007,
nous restons à Bizerte, soigner les bobos de voyage, rhume, otite, fièvre... Bruno à mal supporté la clim du bateau.
Du coup, d'autres vont au ravitaillement, on trouve un petit super marché sans produits frais, plus loin, des épiceries un peu douteuses,
enfin, dans le centre de Bizerte, un magnifique marché couvert.
Nous sommes agréablement surpris par le prix des fruits et légumes et de certains poissons (3 € le kg de lotte)
De retour au camping, une équipe d'entretien a rendu les sanitaires plus accueillants, ouf !
On a même trouvé des douches chaudes, mais pas à  toute heure....
L'après midi, on profite de la plage à 2 pas du camping ! L'eau est chaude ! Le sable est doux !

plage

10 juillet 2007, 9h30,
nous quittons le camping de Rimel (Bizerte) en direction de Tabarka.
Nous avions repéré une petite route (ou piste) sur la carte.
Elle nous aurait permis de longer la côte loin  des routes importantes.
Pendant des heures, on teste tous les chemins qui partent vers l'ouest, aucun n'aboutit nulle part.

rien
(On pique-nique sous les pins, non loin de la mer, après avoir dépanné une Mercedes qui se croyait capable de passer dans le sable...)
Quand enfin on pense avoir trouvé le bon chemin, on avance d'une bonne dizaine de km, on traverse une zone de maquis qui rappelle la Corse,
on arrive dans un village isolé, l'oued asséché est couvert de lauriers roses, les chèvres se sauvent, les chiens aboient !
On  se retrouve quasiment dans la cours d'une ferme, et plus rien...
Le bruit de nos moteurs fait sortir les femmes de la maison. On bavarde 10 minutes : il n'y a plus de piste elle est partie avec les dernieres pluies .
Demi tour, direction la route départementale.
On rejoint le cap Serrat, et nous décidons de continuer le chemin : un restaurant et du monde nous dissuade de bivouaquer au cap.
Entre le cap Serrat et Sidi Mechrig, une piste longe la mer. Le paysage est lunaire, le sol est rocheux, presque volcanique, l'impression est étrange.....
Des milliers de déchets ont été rejetés par la mer, ce n'était donc  pas la lune !

lune
On se posera après le village suivant, dans une forêt d'eucalyptus, à quelques dizaines de mètres d'une toute petite route.
A peine installés, les troupeaux de moutons et de chèvres viennent nous dire bonjour et les bergers nous observent de loin.
La nuit sera agitée : les véhicules de joyeux fêtards sur la toute petite route, l'âne du coin, les coqs du village non loin,
les sifflets des bergers au petit matin !

11 juillet 2007, 9h30,
nous décidons de rejoindre Tabarka par la nationale pour avancer un peu.
Au Monoprix, nous prenons du vin, on n'en trouvera que rarement.
Puis un peu de tourisme, la jetée et les aiguilles, le centre ville.

Nous repartons en début d'après midi, direction Bulla Regia.
Route nationale dans la montagne, c'est beau,  c'est vert, il fait bon.
Bulla Regia  est dans la plaine, des champs de blé à perte de vue.
Visite des ruines et des maisons romaines à demi enterrées (fraîcheur garantie en été) la partie souterraine est magnifiquement conservée,
il subsiste de nombreuses mosaïques.

A noter : une guide nous prend en charge dès notre entrée dans le site, très sympathique, et bonnes explications.
Mais c’est seulement à la fin de la visite qu’elle nous demande 15 dinars pour son travail. Elle est indépendante, on ne nous l’avait pas dit …..
Nous reprenons la route vers le sud et, une vingtaine de km avant Le Kef, nous trouvons un lieu de bivouac qui nous convient.
Au pied d'un barrage (Mallègue) jolie rivière en contrebas.
On en profite pour laver du linge à la rivière.

Pendant le repas, un 4X4 se fait entendre : la Garde Nationale du coin. Contrôle des passeports, relève des plaques d'immatriculation,
le tout dans la bonne humeur. On se fend d'un paquet de cigarettes.
L'adjudant Rafik  nous annonce qu'ils repasseront vers minuit, contrôle de routine mais nous donne tout de même le numéro de son téléphone portable.
Vers minuit, tout le monde est couché. On entend un moteur. OK, nos Gardes font leur ronde... mais le moteur se coupe et plus rien.
On s'endort. Des bruits d'âne et de coq au loin au petit matin. Un 4X4 qui s'en va au petit jour ???
L'un d'entre nous, réveillé tôt pour un petit  besoin matinal a eu des explications :
les Gardes n'ont pas eu le coeur de nous laisser dormir tous seuls,
alors ils ont dormi dans leur voiture, à côté de nous !!!!

12 juillet 2007, 9h45,
direction le sud, les ruines de Sbeïtla.
Nous prenons les routes les plus  petites possibles, traversons des zones d'oliveraies.
Il fait chaud mais il y a beaucoup de vent.
Un pique-nique sous des eucalyptus de plus en plus rares.
Visite des ruines et du musée de Sbeïtla, le site est plus touristique que Bulla Regia.

Le parking est gratuit (pancarte) et il y a un bloc sanitaire très propre.
Les vendeurs de souvenirs sont un peu collants à peine sortis de la voiture.
Apres la visite ils poussent même le vice à nous demander de l’argent pour avoir garder nos 4x4, ils n’ont pas eu un centime.
Nous poursuivons sur une piste vers le sud de quelques km et trouvons un bivouac sympa :

loin de la route, loin du dernier village, le coin semble désertique....
Ben non !!! A peine installé, un berger et ses deux fistons vient nous saluer rapidement.
Ils habitent  à deux pas et nous n'avions pas vu leur maison (tout petite).
Des bonbons pour les enfants, quelques sourires... ils ne parlent pas français... Soirée et nuit calme.

13 juillet 2007,
réveillés de bonne heure par le troupeau de chèvres et de moutons de  notre ami de la veille et d’un comparse.
Comme par hasard, les bêtes avaient envie de venir nous voir....
Nos deux bergers s'incrustent pendant le petit déj  et nos préparatifs.

Ils comprennent que certains d'entre nous ont des problèmes intestinaux et ramassent les plantes qui vont bien.
On en fera une infusion bien concentrée, que notre grand de 11 ans sera obligé de consommer à petite dose pendant plusieurs jours,
POUAH ! Sans grande réussite, le pauvre
!
On les remerciera d'un casse croûte au thon.
On rejoindra ensuite Gafsa pour le ravitaillement et un passage chez le coiffeur pour Bruno et Benoît qui en avaient grand besoin avant les fortes chaleurs.
Nous pique-niquerons sur le chemin, impossible de trouver le moindre arbre, nous tirons les bâches pour un peu d'ombre mais nous n'y ferons pas la sieste,
trop chaud!

Il fait finalement meilleur en roulant....
Puis direction Tozeur (troupeaux de dromadaires sur la route) et son camping.
Un groupe de 4X4 belges y passera également la nuit après quelques échanges de conseils : ils reviennent du sud.
Un vieil homme est passé pour nous proposer une balade en calèche,
on fixe le prix et un rendez-vous pour le surlendemain pour la visite. ( OK ça fait un peut truc à touristes )
Il n'y a pas d'eau chaude au camping de Tozeur : il n'y en a pas besoin : l'eau qui coule des robinets fait au moins 30°. Le patron est très sympa.
La Tunisie est un pays on l'on se marie beaucoup . Pendant nos trois nuits  à Tozeur, nous avons eu droit à la fête non loin de là : musique traditionnelle et youyous jusque tard dans la nuit.

14 juillet 2007,
relâche le matin. Vers 15h nous prenons la route des oasis de montagne, Chebika, Tamerza. Juste avant Chebika, nous prenons une piste signalée par Gandini, celle ci est caillouteuse au possible.

Elle nous fait longer un magnifique djebel et ensuite se transforme en route fraîchement goudronnée pour passer un col et rejoindre Redeyef.

Nous rentrons par la route des oasis de montagne. C'est magnifique !

Retour au camping de Tozeur.

15 juillet 2007,
départ de bonne heure direction Nefta.
Nous suivons la piste du Gandini vers le site de Starwars, moment attendu de tous !
Ce n'est plus une piste mais une autopiste tellement il y a de 4X4 à touristes qui l'empruntent.
Par contre c'est une tôle ondulée du début à la fin.

Impossible de trouver la bonne vitesse de croisière : qu'est ce que ça fait comme bruit dans le 130 !!!
Sur le site de Starwars on se retrouve tout seuls avec quelques marchands à touristes. Bruno, notre ambassadeur préféré (bonne connaissance du pays oblige), leur fait la conversation pendant que nous nous baladons tranquillement.
Il les fait rire et se voit offrir une rose des sables.

Un vieil homme se dit gardien du site, très sympathique ! Après avoir occupé les vendeurs, Bruno fait la balade dans le site avec ce gardien très instructif, quelques dinars de remerciement pour ce bon moment.

Nous allons regarder les 4X4 à touristes s'amuser sur la grande dune puis nous  continuons la piste du Gandini.
Retour au camping à 13h pour une après-midi sieste. Il fait chaud !
Le soir, nous nous offrons cette balade en calèche dans la palmeraie. 20 dinars par calèche la balade dure 2 heures.

C'est très instructif ! explication des plantations dans la palmeraie, sur 3 niveaux (potager au sol, verger à 2m et enfin les palmiers au dessus de nos têtes)
.Puis nous allons visiter la briqueterie, un artisan nous explique admirablement le procédé de fabrication de la brique de Tozeur.
C’est finalement un bon plan pour visiter, nous ne somme pas déçus.

Soirée resto à deux pas du camping. Environ 8 dinars par personne.

16 juillet 2007,
ravitaillement à Tozeur avant de reprendre la route. Direction Douz et la traversée du chott El Jerid. Très impressionnant ! !

On ne se risque pas par la piste du sud, il paraît qu'elle est fermée.
Arrêt chez un des vendeurs de roses des sables et de pierre sur la route du chott,

c’est forcement des pierres très rares que l’on choisit, ( ! ) on part à un prix exorbitant de 180 dinars ; après 15 à 20 minutes de palabres, c’est finalement 20 dinars avec un cadeau en prime que nous laisserons, Bruno a un peu souffert sur ce coup .
Le camping de Douz est très accueillant, on y sera seuls.
On y trouve de la bière, les messieurs sont contents!

 

17 juillet 2007,
direction Ksar Ghilane,
la piste ralliant Douz à Ksar Ghilane étant, selon les belges,
difficile, nous avons choisi de prendre la route vers Matmata et de bifurquer avant la route du pipeline, à la hauteur du fameux café Tarzan.



Nous avons inévitablement fini le trajet par la route du pipeline, qui a notre grande joie, était passablement ensablée, à cause du vent des derniers jours.

Pique-nique et baignade au bord du point d'eau de Ksar Ghilane.
L'endroit était calme, juste occupé 2 fois par tranches d'une demi-heure par les touristes qui sortait des 4X4 pour leurs excursions marathon.

En fin d'après midi, ils sont arrivés en masse pour passer la nuit dans les nombreux campements du site
après avoir fait la traditionnelle promenade dans les dunes à dos de dromadaire.
Nous choisissons aussi ce moment pour aller mettre les roues de nos 4X4 dans les dunes.
Pas de chance, on s'ensable tous les 2 après 20 mètres  !
 
Des chauffeurs de 4X4 expérimentés du sable, viennent nous tirer de là.

En fait, pour nous, il a suffit de dégonfler les pneus, et hop, c'était reparti....
Mais notre copain a été tout de suite dégoûté,

on rejoint la piste dure  après regonflage.
On aurait bien essayé encore, nous....
Après une quinzaine de km vers le sud,  nous rejoignons le campement Aïn Essbat ou Sebat ??,
où nous passerons la nuit après encore une baignade dans le bassin du campement.

Ici, pas de coq, pas d'âne, pas de mariage, c'est le grand calme, et un ciel qu'on a pris le temps d'observer longuement avant d'aller dormir.
Splendide, quelle pureté !
Nous sommes ici au point le plus au sud de notre périple.

18 juillet 2007, départ 9h45,
direction plein Est par les pistes.
Un arrêt à Chenini, l'endroit est magnifique malgré les touristes assez nombreux.

Un repas au resto à touristes, mais on a super bien mangé pour pas très cher.( environ 15 dinars par tête )
Leurs cornes de gazelle, waouh, un délice !
Ensuite on a repris une piste vers Tataouine.

On a ravitaillé et acheté des cornes de gazelles, capitale oblige...
Enfin, on a entamé la remontée vers le nord en prenant d'abord de toutes petites routes puis une piste.
Nous avons bivouaqué entre Beni Kheddache et Matmata, dans le Dahar.

Nous avions choisi une aire de battage pour passer la nuit.
Comme il y restait du foin en réserve, les troupeaux et leurs bergers se sont contentés de nous observer de loin....

19 juillet 2007, 9h15,
nous quittons le bivouac et arrivons très rapidement à Matmata.

Bruno, qui avait vu le site 15 ans  plus tôt, en a perdu son latin. Il n'a rien reconnu !
Tout s'est construit là où il n'y avait que les trous des habitations troglodytes et un seul hôtel.
Nous visitons néanmoins l'hôtel Sidi Driss, plus grande maison troglodyte du coin.

La visite est gratuite et qui plus est, le site a également servi au tournage de la guerre des étoiles.

Ensuite, par le haut, on arrive toutefois à voir les trous non accessibles de l'hôtel.
Sur la route vers Gabès, on voit quelques restes d'autres habitations troglodytes encore utilisées par les gens du coin.

Nous contournons Gabès rapidement et déjeunerons d’un pique-nique au bord de la mer, non loin d'un groupe de pêcheurs qui finissait de ranger leurs filets.
Nous continuons la remontée, direction Sfax et les îles Kerkennah que nous atteignons en début de soirée.


20 juillet 2007,
le matin,  petit tour de l'île, elle n'est pas grande.
Nous achetons des dorades fraîchement pêchées et partons à la recherche de la plus belle plage de l'île (selon le Routard).

On s'y  installe et nous passons l'après midi à la baignade.
Ca doit être le seul endroit de la Méditerranée où la marée est visible, la mer se retire sur 50 m.

D'ailleurs il faut en faire autant à marée haute, pour avoir de l'eau au nombril...
On y passe la nuit  après une douche brûlante de nos douches solaires....

21 juillet 2007,
on quitte la plage.
En reprenant les pistes vers Remla,

on croise un tunisien suisse qui vient de ramasser des kg de figues dans ses vergers.
Après quelques minutes de bavardage il nous en offre deux bons kilos, un régal !!!
Nous reprenons le bac (1heure) dans la matinée. ( 8 dinars )
En passant à Sfax,

c'est la grande animation des jours de marchés en passant devant les remparts de la médina.
Nous rejoignons El Jem,

déjeunons sur la place devant le colisée

avant de le visiter ainsi que le musée à quelques centaines de mètres de là.

Nous  repartons direction Monastir, Sousse et port El Kantaoui avec l'espoir de nous payer une nuit d'hôtel.
Mais rien, tout est plein, c'est la pleine saison, il y a d'ailleurs un monde incroyable.
Nous décidons donc de continuer vers Nabeul où le Routard annonce un camping agréable.
En effet, on s'y pose.

22 juillet 2007,
journée de repos et de ravitaillement. Après-midi à piscine de l'hôtel voisin.

23 juillet 2007,
encore une journée de repos à  la plage.
Le soir, nous sortons aux souks faire notre marché de fin de vacances.
Nous admirons les talents de négociateur de Bruno et piquons quelques fou rires avec les commerçants (ou plutôt à cause d'eux)

24 juillet 2007,
nous plions la tortue pour aller au cap Bon.

Il fait  très très chaud.
Le cap Bon est une terre agricole importante, tomates, on en voit passer des camions pleins, oliviers, vignes, légumes, vergers.
Nous déjeunons dans un restaurant au bout du cap bon, c'est poisson, poisson ou encore poisson. Excellent ! mais un poil cher !!
On traîne un peu au resto : c'est très bien ventilé et ça cogne dehors!
Nous reprenons la route pour l'autre côté du cap.

Une halte en bord de mer, après de belles dunes de sable blond, personne !

Quelques km de piste où on ne s'est pas sentis les bienvenus
Puis nous poursuivons vers Korbous, petite station thermale au bout d'une belle route le long d'une falaise.

C'est très beau. Retour à Nabeul en soirée après quelques courses au monoprix du coin.

25 juillet 2007,
dernière journée à Nabeul, repos à la piscine et rangement de fin de vacances.

26 juillet 2007,
on plie de bonne heure,
Direction Tunis et le souk.

Un monsieur nous aide à nous garer moyennant 5 dinars, ok pour nous.
Une petite heure dans un souk bondé, ça nous suffit.
Amandine en profite pour faire des affaires, des converses pas chers !
Bruno se trouve des chaussettes pas chères !
On a du mal dans ce genre d'ambiance, mais il y  sûrement des affaires à y faire....
On passe ensuite voir s'il reste des anciens collègues de Bruno et bingo,
presque tout le monde se souvient de lui !
Accueil super sympa, ils l'auraient même gardé !

Nous allons manger une brick à La Goulette puis un thé aux pignon au café des nattes
à Sidi Bou Saïd.
Quelques affaires encore,pour épuiser nos dinars .
Ensuite nous allons nous poser au bord de la mer, entre 2 maisons de Carthage, quel magnifique  quartier !
Comme il nous faut être à 20h au port, nous mangeons vite fait un poisson à la Goulette.
C'est la fête du poisson ! Nous quittons la fête alors qu'elle ne fait que démarrer....
Si nous avions pu savoir  !
En effet, arrivés au port, on nous annonce 3 heures de retard : 2h du mat au lieu de 23h.

27 juillet 2007,
Pffff la soirée fut longue à attendre, la nuit fut courte, la journée du lendemain, vaseuse et comme nous débarquions vers 1h30,
il a fallu quitter les cabines vers minuit, chose qu'on ne s'est pas empressé de faire, (non mais)
en fait on est sorti vers 2h du mat alors que nous avions dormi 2 ou 3 heures.

28 juillet 2007,
nous voilà donc en route au petit matin vers Val d'Isère,pour le salon du 4X4 .
Nous avons passé le col de l'Iseran vers 8 h du mat.

La sortie du véhicule fut dure, il ne devait pas faire loin de 0°.
La journée au  bivouac s'est passée au ralenti, nous avions froid et étions fatigués.

Une tartiflette au restaurant et dodo.

29 juillet 2007,
retour vers Strasbourg en passant par la Suisse.

 

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